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 Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles

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Henley Ellis
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MessageSujet: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 21:25

Henley Casey Ellis




|| Nom : Ellis
|| Prénom(s) : Henley Casey
|| Âge : 28 ans
|| Lieu de naissance : Base navale de Kings Bay(Etats-Unis) en 1986
|| Statut : célibataire
|| Métier : (avant l'épidémie) maton. Gardienne de prison quoi

|| Groupe : kill for life
|| Rôle : contestataire ? Meneuse potentielle
|| Arme de prédilection : elle-même ou matraque

|| Avatar : Mila Kunis
|| Crédit (c) : écrire ici


Basic Inventory
- un taser
- une matraque
- une arme à feu
- un peu de change
- les vêtements militaires de son frère
- des lunettes de soleil
- une couverture
- de l’eau
- des aliments séchés
- la silverstar de son frère



My history, before and after.
Je suis née sur la base militaire de Kings Bay aux Etats-Unis. Chez les Ellis, l’armée c’est une histoire de famille. Un père colonel, une mère lieutenant. Mon frère ainé aussi intègrera l’armée. Et il sera brillant. Mon avenir était donc tout tracé dès mon premier cri. J’intègrerai l’armée, moi aussi, un jour. J’ai donc grandi sur la base, dans l’ordre et la discipline. Heureusement, j’avais mon grand frère, de quatre ans mon ainé. Je partageais tout avec lui. Les jeux, les disputes… Je me souvenais que lorsqu’un de nous faisais une connerie, l’autre le couvrait. Jamais on ne s’est trahi, jamais on ne s’est dénoncé. On encaissait les punitions ensemble, tout le temps. Il me protégeait, aussi. Et me consolais quand notre père s’absentait, parfois pour plus d’un an. Il était mon modèle et je l’admirais. Parfois, il remplaçait notre père, surtout quand j’avais le malheur de ramener de mauvaises notes. J’avais plus peur de ses réactions que de celles de mes parents. Il fut là aussi, la première fois où j’ai fait une grave crise d’asthme qui me tordit de douleur. Le médecin nous expliqua que ma capacité respiratoire était beaucoup plus faible que la normale et que j’aurais besoin d’un traitement probablement toute ma vie. Et presque toute ma vie, j’ai connu la joie des inhalateurs. Bref, grandir dans un environnement militaire n’était pas chose aisée, car outre que notre père pouvait être absent des mois, que nous craignions sans cesse qu’il ne lui arrive quelque chose, nous étions tout de même sur une base… Tout se savait, alors être adolescente dans un tel espace était parfois… compliqué. Comme à 17 ans, quand j’ai eu mon premier petit ami… C’est un collègue officier de mon père qui nous a vus et qui s’est empressé de mettre le colonel Ellis au courant. Quand je suis rentrée… conseil de guerre. Mon père et mon frère face à moi et j’ai eu le droit à la leçon sur les choses de la vie, les garçons, l’armée… La honte… A 18 ans, pas le choix, j’ai passé les tests de sélection… ce fut un échec cuisant et j’ai pu lire la déception dans le regard de mon père et mon frère. Pendant un an, je me suis réentrainée. Durement cette fois, tous les jours. Et encore plus durement quand nous avons reçu l’ordre de mission. Mon père et mon frère furent mobilisés en Irak.

J’ai échoué. Encore une fois. Les médecins de la base furent clairs : j’avais développé un asthme qui ne me permettrait jamais d’intégrer le corps de la Navy. Mais je ne voulais pas renoncer, je ne m’imaginais pas derrière un bureau ou sur les bancs de l’université.  Je ne baissais pas les bras, m’entrainant encore et toujours plus dur, mais les crises d’asthme ne se calmèrent jamais. En un an, mon père et lui n’avaient pas eu de permission et je n’avais eu que quelques minutes grappillées ici et là pour discuter avec eux via internet. Mais les écrans ne remplacent pas la présence et n’apaisent pas la douleur de l’absence… jamais. Ils me manquaient, atrocement. Surtout mon frère. Il était tout pour moi. Absolument tout. Les entrainements étaient difficiles sans lui pour me conseiller, sans sa main dans mon dos pour me pousser, et ma santé ne témoignait d’aucune amélioration… mais je faisais au mieux. Je voulais être digne des Ellis. J’ai pu revoir mon frère une fois… à peine 24h… il disait qu’il était fier, je lui affirmais avoir proposé mon aide à une association humanitaire qui prévoyait de se rendre en Irak, pour aider la population et les soldats. A défaut d’être une militaire, je désirais apporter mon aide à nos hommes et pouvoir être avec lui dans cet enfer. Mais on s’est disputé. Il m’a dit qu’il était hors de question que j’aille déjà là-bas, qu’il était trop tôt, que je n’étais pas prête. On s’est disputés, criés dessus. Pire que lorsqu’il m’avait attrapée avec un garçon. Il me disait que je ne savais pas comment c’était là-bas, que ce n’était pas comme à l’entrainement. Que croyait-il ? Je n’étais plus une enfant, je voulais servir mon pays, d’une façon ou d’une autre. Il ne voulait pas de moi, soi-disant qu’il aurait été distrait et trop soucieux de me protéger. Le ton est monté et je me souviens qu’il est reparti en Irak sans qu’on ait pu calmer les tensions. Quelques jours après, je partais pour Bagdad avec l’association. Sur place, nous avons rencontré la population. J’ai vu la souffrance, le sang, la peur. Et la colère de mon frère qui refusa de m’adresser la parole autrement qu’en me braillant dessus… L’ambiance était dure, d’autant plus que la chaleur écrasante et la poussière m’affaiblissaient.

31 mars 2006… A 15 kilomètres de Bagdad… Nous avions été envoyés dans un village pour offrir des vivres des médicaments aux habitants d’un village meurtris… Les troupes nous attendaient à l’extérieur… Mais ce fut à l’intérieur que les choses dégénérèrent. Des rebelles nous y attendaient, cachés et lourdement armés. Des tirs fusèrent. Mon référent fut abattu d’une balle dans le crâne juste à côté de moi. Des cris emplissaient l’air, des grenades artisanales furent lancées… j’avais l’impression d’être asphyxiée. J’entendis mon frère crier mon nom. Mais je ne voyais rien à travers la poussière du sable et des bombes, je butais sur des corps. Puis on me plaqua au sol.

« Il n’y a plus que toi, Henley, je vais tirer et tu cours jusqu’au véhicule, compris ?
- Mais…
- La ferme, Henley, tu cours ! »

J’hochais la tête… Il se releva, brandit son arme et tira en avançant. Je me redressai et me mis à courir vers la voiture. J’ai été réceptionnée par ses frères d’armes. Et je me suis tournée…

« NOOOOOOOOOOOON ! »

Ils ont dû me retenir par la taille alors que je me débattais comme une diablesse. Une rafale de balles… Il venait d’abattre celui qui semblait être le chef de file, mais il venait de se prendre une rafale…

Je me mordis la lèvre et dus fermer les yeux. Je suis allée vomir toutes mes tripes immédiatement après cela, après son enterrement alors qu’on nous avait rapatriés aux Etats-Unis. Je me rappelle de ma mère voulant me prendre dans ses bras… Je ne voulais pas entendre, on venait de me déchirer les entrailles. Mon frère… et c’était de ma faute. Il m’avait dit qu’il serait déconcentré… Et j’avais été la dernière sur les lieux. Il était revenu pour moi. Je me dégoutais, je m’en voulais d’avoir tout gâché… les drapeaux américains qu’on me remet... Le général s’approche de mon père et lui remet la silverstar de mon frère, remise à titre posthume pour acte de bravoure.

La vie après cela m’était pénible. Je ne supportais plus cet environnement, tout me rappelait mon frère… Mon père était devenu encore plus dur et intolérant, ne me passant plus le moindre échec. Il me gueulait dessus, me traitait de bonne à rien… Jusqu’à ce qu’il me gifle, une fois, deux fois, trois fois. Il s’excusa, en larmes, mais je courus vers notre maison. Je fis ma valise, y enfournai de vieux vêtements de mon frère et sa silverstar alors que j’enfile son matricule autour de mon cou.

Je pris l’avion pour l’Ecosse. Pourquoi l’Ecosse ? Parce que c’était loin des Etats-Unis et de l’armée, et que j’avais de la famille là-bas. Ma grand-mère maternelle. Je m’installai chez elle, à Edimbourg, et elle m’aida à me reconstruire. Je n’avais pas fait d’étude, je n’étais pas plus manuelle que cela, mais il était hors de question de profiter de ma grand-mère et de dépendre financièrement d’elle. Je finis par trouver un poste en tant que gardienne de prison. Si au départ les détenus pensaient pouvoir me faire la fête parce que j’étais une jeune et petite femme fragile, ils comprirent bien vite à qui ils avaient affaire. Je finis par m’installer dans mon propre appartement, et la vie repris son cours. Cela surprenait toujours quand j’annonçais être maton, mais cela me plaisait. Car il n’y avait pas que des grosses brutes. Certains prisonniers pouvaient avoir des discussions vraiment… intéressantes.

En 2011 j’étais devenue responsable de tout un secteur de la prison. J’avais appris à mater mes détenus, que ce soit physiquement ou mentalement, et on me confiait régulièrement la gestion des transferts de prisonniers. Le dernier aurait dû bien se passer… Certains étaient agités, mais contrôlables… Si nous n’avions pas été attaqués par ces choses. On devait aller à Inverness, y ayant quelques amis, j’allais profiter du trajet, pour aller y passer quelques jours. J’avais donc fourré quelques affaires – dont celles de mon frère – dans un sac et m’étais installée à l’avant du véhicule… Tout s’était bien passé… au début.

« Merde ! Qu’est-ce que c’est que ça ! »

Ça… je l’apprendrais plus tard, mais on appelait ça des Walker… Une horde d’êtres en décomposition, griffant l’air et mordant dans le vide… ils prirent d’assaut notre van. Et leur tirer dessus s’avérer totalement vain. En s’amassant, ils renversèrent le véhicule. Je parvins à m’en extraire, mais n’échappai à ces prédateurs que parce qu’ils se concentrèrent sur le corps de mon collègue. J’attrapai mon sac et me traina sur le sol… Je pus grimper sur l’aile du véhicule pour briser les fenêtres et laisser une chance, infime, aux détenus. Mais je ne pus faire plus… devant la violence de ces monstres, je fuis et courus aussi vite que possible, jusqu’à ce qu’une crise me terrasse.

Je me réveillai dans… un puits ? Je regardais le ciel… du grillage… Pas la moindre issue, mais mon sac était là.

« Hey ?! »

J’eus beau m’époumoner, rien à faire…

« Gueuler quand on est asthmatique, c’est pas très malin… »

Ce fut mon premier contact avec lui. Un homme, jeune. Pas loin de mon âge, je dirais… il transforma ma vie… me transforma. Il m’affirma qu’il ne me laisserait sortir que lorsque j’aurais escaladé le mur. J’essayais… pendant plusieurs jours, en vain. A chaque fois je glissais et tombais lourdement. Et quand je voulus me rebeller et ne plus jouer à son jeu, il ne me fournit plus aucune nourriture. Je parvins à sortir après trois semaines… mais je fus accueillie par un coup de poing en plein visage. Je devais m’endurcir disait-il, car le monde avait changé. Il vivait dans une demeure qu’il avait barricadée et truffée de pièges… comme son jardin. Je l’appris à mes dépends, pour avoir eu la cheville brisée par un piège à loup, entre autres. Il n’y vivait pas seul, quelques autres personnes y avaient trouvé abri, mais il était indéniablement le chef. Brutal. Violent. Soi-disant pour notre bien. Pendant deux ans, je subis ses coups répétés. Il nous obligeait à nous battre, à dépasser nos limites. J’avais enfilé le vieux tee-shirt de mon frère et son matricule… c’était tellement pire que l’armée. Je ne compte plus le nombre de fois où il m’a réveillée en me balançant de l’eau glacée, avant de me jeter dans le puits sans pouvoir manger pendant des jours, ou y jetant un walker pour voir si je pouvais me défendre. S’il intervenait les premières fois quand il voyait que les confrontations tournaient en ma défaveur, bientôt il arrêta. Nous devions nous débrouiller. Les privations étaient nombreuses, la douleur omniprésente. Et chaque soir j’embrassais la silverstar de mon frère.

Je crus pouvoir m’échapper un jour… je n’atteignis même pas la limite du jardin. La punition fut terrible. Je découvris la signification du mot torture. Il me marqua profondément dans ma chair et eut raison de ma volonté. Il me priva de ma ventoline, me laissant souffrir comme jamais. Je fus docile après cela. Un an… cela dura un an. Et il avait fait de moi un monstre. Quand il m’estima prête, il me permit de sortir. Je me mis à chasser, à tuer également, des walkers comme des humains. Je vis la fierté dans son regard quand je parvins, seule, à éliminer un groupe de cinq hommes et en ramenant leurs affaires « à la maison ».

Les choses prirent une tournure inattendue au début de l’année 2013. Nous étions partis lui et moi pour chasser et ramener de quoi manger aux nôtres, comme nous le faisions fréquemment. Mais quand nous sommes revenus… le domaine était en ruines… des walkers partout, grouillant et grognant… Certains des nôtres transformés. Je ne l’ai jamais vu dans un tel état de rage. On a tué des dizaines de walkers avant que je ne le tire et l’oblige à lâcher l’affaire… il se serait tué. Avant de quitter les lieux, il incendia cette maison, et cela me fit mal de la voir partir en fumée alors que j’y avais tant souffert.

Nous étions sur les nerfs tous deux. On trouva un abri pour la nuit, nous aboyant dessus, nous menaçant de nous égorger alors que la neige tombait et le froid mordait de plus belle… Nous avons fini par coucher ensemble, pour passer nos nerfs et nous réchauffer…

« Pourquoi tu fais ça ?
- Je fais quoi ? »

Je lui montrais mes cicatrices, traces de ses coups et de son enseignement.

- Ils n’auraient pas pu survivre. Tu n’aurais pas pu survivre… Tu crois que tu serais encore en vie si je ne t’avais pas imposé ça ? »

Il avait raison, je n’aurais pas tenu. Il m’avait appris à ne pas avoir mal, à me dépasser, à courir alors que mes poumons me brûlaient, à me priver de nourriture pendant des jours, à ne plus hésiter à tuer avant d’être tuée.

Au petit matin, il n’était plus là. Parti, me laissant juste mon sac. Je ne l’ai plus revu… J’ai attendu que la neige ralentisse pour quitter l’abri et marcher, à l’aveuglette. Au bout de quelques jours, je tombais sur un petit groupe de survivants… Ils avaient l’air d’avoir des vivres… Je n’ai pas hésité… j’ai attendu le moment opportun et je leur suis tombée dessus. J’en ai tué trois à coup de matraque et de mes mains avant de sentir une lame sur ma gorge…  

« Technique très intéressante… »

Ma première rencontre avec Vladimir. Il me proposa un marché… il dirigeait un groupe de survivants et avait besoin de chair fraiche et débrouillarde. J’hésitai un instant, mais n’ayant plus rien à perdre… j’intégrais ainsi une bande de mercenaires, mon frère les aurais abhorrés, alors que moi j’y avais parfaitement ma place. Très vite, je m’imposais, n’hésitant pas à tenir tête à Vladimir qui ne pouvait absolument pas me briser ou me soumettre comme quelqu’un l’avait fait avant lui. En juillet, je participais activement à la prise du Skyfall Lodge. Je n’avais plus de pitié depuis longtemps et quiconque s’opposait à mes ordres tâtait de ma matraque. Et ces survivants, qui y vivaient… des faibles… il avait raison, sans son entrainement, je n’aurais pas survécu, ou j’aurais été aussi soumise qu’une chienne, comme eux.

On fut contraints de quitter cet abri en février 2014, et je n’hésitais pas à en achever un ou deux au passage, quiconque me freinait dans ma marche était purement et simplement exécuté, qu’il soit dans mon camp, ou non. On a retrouvé un abri sur un navire abandonné, le Lord of the Glens. Mais les querelles intestines battaient leur plein. Franchement, je n’en avais rien à foutre. Quand Lucrezia mourut, ça fit un poids en moins. Même si j’étais loin d’être toujours d’accord avec Vladimir. Je le trouvais même… un peu trop mou. Après tout, fin mai dernier, certains d’entre nous ont été capturés… des gens ont été ramenés sur le bateau, même pas gardés prisonniers. Un tel laxisme était affligeant. Et j’espérais qu’il se reprendrait. Avec un sadique dans les parages, nous ne pouvions pas nous relâcher…


And me R.
J’aurais pas dû… j’ai craqué… et c’est la faute de Coco/Eo/Rory, il devait être mon jiminy cricket et il a pas assuré !




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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 21:33

Eh bien re² donc !
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 21:45

Je te hais, je te déteste ! Mila quoi    
Rebienvenue
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 21:59

merci vous deux !!

Je t'aime aussi Tay ♥
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 22:04

Je décline toute responsabilité sauf pour le côté asthmatique !
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 22:14

Rebienvenue chez-toiiii, gardienne de prison ohlala!
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 22:23



   
Bienvenue en enfer.

Quel caractère, Vlad n'a qu'à bien se tenir ! Je crois que si je te croise bientôt, je ne te croquerai pas tout de suite, car je sens que tu es appelée à de grandes choses... Alors cours, vole, car une si belle fiche ne peut bien sûr qu'être validée  

    Sur ce on t'invite donc à aller assurer les bases de ta survie en recensant d'abord ta célébrité  -et tes scénarios par la suite si besoin est- ICI, après prends bien soin d'aller t'inscrire dans le groupe auquel tu appartiens,  ICI, car tu ne voudrais pas être oublié derrière en cas d'attaque de Walkers. N'oublie pas non plus de laisser un souvenir de ton ancienne vie dans le listing des métiers ICI. On vous conseil également de faire la lecture de notre aide à l'intégration  pour vous lancer plus facilement  ICI.  Si ce n'est pas déjà fait, on t'invite bien évidemment à lire le règlement et les annexes du forum. Pour le reste, il va de soi de ne pas oublier de remplir ton profil et ouvrir ta fiche de lien, histoire de ne pas être seul et contre tous. Tu es également le/la bienvenue sur la chatbox et le flood ! Alors sur ce, bon RP... ou devrais-je dire, bonne chance !
   


   
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   Dim 24 Aoû - 23:13

C'est ta faute Eo, cherche pas XD

Kenny, j'ai pas gardé les menottes désolée Arrow

Walter, très cher, viens me faire un câlin *-*
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MessageSujet: Re: Henley - La culpabilité, c'est pour les faibles   

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