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 I will answer to Satan - Hazel Pierce

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MessageSujet: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:17

Hazel Elizabeth Aidan Pierce




|| Nom : Pierce
|| Prénoms : Hazel Elizabeth Aidan
|| Âge : écrire ici
|| Lieu de naissance : New York
|| Statut : veuve (peut-être), couguar (un peu)
|| Métier : psychiatre militaire
|| Groupe : Just Together
|| Rôle : seconde des JT, médecin et mur des lamentations
|| Arme de prédilection : n'importe quel flingue

|| Avatar : Kate Walsh
|| Crédit © : mwa



Basic Inventory

• des habits de rechange
• du maquillage
• une flasque remplie d'alcool, n'importe lequel
• des tubes de cachetons en tout genre
• un kit de premier secours
• des cigarettes
• des allumettes
• deux revolvers
• des munitions
• une bombe insecticide
• un livre (en ce moment, Le Ratichon baigneur de Boris Vian, quoi de mieux que de l'absurde dans ce monde de fous ?)



My history, before and after.

Je m'appelle Hazel Elizabeth Aidan Pierce, je crois que je suis veuve et j'étais la mère de trois adorables enfants. Je porte encore le nom de mon mari, qui m’appelait Red ou Redhead, mes amis m'appelaient Hazel et mes parents ne m'appelaient pas, mes enfants m'appelaient maman et finalement dans tout ça, faites votre choix. La dernière fois que j'ai vu mon homme, il se traînait dans notre salon, un tisonnier planté dans le dos. Je ne sais pas trop ce qu'il cherchait à faire, appeler la police, prendre son arme, allez savoir. Dans tout ça, je m'en veux un peu, une vraie culpabilité qui me hante depuis. J'ai fait médecine et je n'ai pas été capable de lui enfoncer ce foutu tisonnier dans le cœur. J'en ai honte, vraiment. Oui, c’est moi qui ai essayé de le tuer mais que personne ne jette la première pierre parce que ce sont des choses qui arrivent tous les jours et n’importe lequel d’entre vous aurait pu en arriver là. Ce jour-là, j'ai abandonné mon mari en train de saigner comme un porc sur mon tapis persan préféré, j'ai fait ma valise, pris mes enfants, sa voiture à lui et je suis partie dans l’intention de prendre le premier avion pour les États-Unis et notre résidence secondaire des Hamptons. Évidemment, j'ai été punie. J’ai cru que je pourrais m’en sortir seule, sans lui. Avec le recul, j'aurais bien eu besoin de mon mari vivant. C'est quand même un comble que j'ai résisté vingt ans avant de craquer et de l'empaler proprement au pire moment possible. Il aurait sûrement été capable de protéger nos enfants, lui. Et quand j'y pense, il n'était pas si mal que ça, comme mari. J'aurais sûrement dû faire les choses dans l'ordre, lui en vouloir, lui crier dessus, traverser des crises, des disputes, divorcer peut-être et puis enfin, pourquoi pas, le tuer. J'ai été un peu trop rapide à la détente. Un cas classique de névrose. Et je n’ai jamais cessé de l’aimer. Mais ne soyez pas naïfs, l’amour n’a jamais protégé de la violence.


Je suis née dans l'État de New York et j'ai grandi dans les Hamptons. Fille unique d'un riche armateur travaillant en lien étroit avec l'US Navy et d'une pintade coincée à la bouche en cul de poule dont je suis le sosie. Je n'ai jamais manqué de rien et j'ai eu une jeunesse dorée et sans aucune limite. C’était dur. Les riches sont vraiment à plaindre parce qu’ils n’ont pas le droit de se plaindre. J'étais une fille paumée, influençable et avec trop d'argent. Malheureuse. Très. Snif. Avant dix-sept ans, j'avais déjà connu une drogue dure et un avortement. Et qui n'a jamais essayé de se faire avorter à New York en étant mineure et connue de tous les médecins sur deux cent cinquante kilomètres à la ronde ne sait pas ce que c'est que les difficultés de la vie. Évidemment, mon père a fini par l'apprendre, et si jusqu'ici il n'avait prodigieusement rien à faire de ce que je faisais de mon existence et de ma santé, la honte le gifla si fort qu'il m'envoya dans un pensionnat pour filles au fin fond du Maine. Où j'ai dépéri pendant quatre ans, entourée de filles de politiques, d'industriels et de célébrités. Que je le veuille ou non je partageais avec elles plusieurs points communs, statut social, pupilles dilatées, mépris d'un argent dont nous n'aurions jamais pu nous passer et bien évidemment, besoin urgent d'autorité. En fait, maintenant que j’y pense, ça ressemblait plus à un centre de désintox qu’à une pension. Pour ne pas mourir d'ennui je me suis mise à travailler sérieusement. J'ai passé mon MCAT à dix-neuf ans, parce que je suis douée, tout simplement. L'école de médecine : l'idée de mon père, évidemment. Mais j'étais prête à tout pour qu'il me sorte de ce couvent, et je m'étais assez assagie pour qu'il me laisse m'inscrire à la New York University School of Medecine. Compte tenu de mon dossier scolaire chargé, j'imagine qu'il a dû signer un sacré chèque au doyen. Non pas que ça me concernait. Je ne sais toujours pas moi-même comment j'ai survécu à ces cinq années, en y repensant. Même si l'apparition dans ma vie de l'homme qui deviendrait mon mari dès ma première année de Med School m'a aidée à surmonter pas mal d'obstacles. Maintenant que je repense aux débuts de notre relation, je trouve le coup du tisonnier vraiment à mourir de rire. Enfin, à mourir tout court en ce qui le concerne.


J'ai rencontré mon mari Joshua pendant ma première année d'externat au Bellevue Hospital, parce que rien n'était trop beau pour mon père, même s'il n'avait pas pensé au fait que la plupart de ses amis richissimes atterriraient forcément entre mes mains, du coup, et j'en ai tué, des patients – comme tous les externes, je veux dire, à cette époque je n'avais encore aucune pulsion meurtrière. Soit-dit en passant, mon externat à Bellevue m'a été utile en cela que j'ai su qu'aucun département de la médecine classique ne m'intéressait et j'ai choisi très tôt de me spécialiser en psychiatrie. Pour moi les maux de l'esprit sont plus forts que ceux du corps. Et aussi bizarre que cela puisse paraître, je suis douée dans ce que je fais. En m'éloignant des sentiers battus et de la carrière toute tracée qui m'attendait dans l'obstétrique ou la médecine générale, j'ai grandi, mûri et me suis découvert une grande empathie pour les autres. J’aime les gens et j’ai beaucoup de peine pour eux, j’ai énormément de patience, sauf avec ma famille dans ces trois cas de figure. Joshua ? Pas mon patron, non, pas un neurochirurgien réputé ou quelque chose comme ça, mais un simple lieutenant dans l'armée de terre, issu d'une famille aisée sans pour autant qu'elle gravite dans mon milieu social. Mais il était promis à une grande carrière et cela a suffit à mes parents pour qu'ils acceptent nos fiançailles, puis notre mariage. Aha, non je plaisante ! Mes parents ne l’ont jamais accepté, peut-être parce que la première fois qu’ils ont entendu parler de lui, c’était quand je leur ai annoncé ma grossesse – eh oui encore, on a l’utérus en folie chez les Pierce, apparemment. Alors voilà, mon père revivait le cauchemar d’il y a quelques années, sa fille de vingt ans enceinte, à peine son externat entamé. Mais cette fois, cet enfant, je l’ai gardé. Pour tout le bien que ça lui a fait… Et mon père a eu beau essayer de me forcer à avorter, j’ai résisté, et j’ai mené de front mes études et mon fils. Ce fils que j’ai eu alors que j’étais moi-même une enfant et qui jusqu’à sa mort est resté mon meilleur ami et l’homme de ma vie.
Le hasard a bien fait les choses et j'ai échappé à un mariage en grande pompe quelques années plus tard car Joshua a été envoyé sur une base en Irak. Nous nous sommes mariés en vitesse et je l'ai suivi. J'avais vingt-six ans et je suis entrée dans l'armée à mon tour pour faire mon internat dans toutes les structures militaires où, par la suite, Joshua m'a entraînée. Irak, Afghanistan, Soudan, Japon, Russie, nous y restions des fois six mois, des fois deux ans, entre deux retours aux États-Unis. Joshua prenait du galon et moi je pondais nos enfants. A la fin de mon internat, je me suis spécialisée dans la gestion du stress post-traumatique chez les soldats évidemment, même si j'ai également passé un Ph.D en psycho-pathologie qui m'a permis de collaborer plus souvent qu'à mon tour avec la police militaire autant qu'avec la direction des ressources humaines. Vous seriez étonnés du nombre de sociopathes à qui on confie un fusil dans l'armée américaine. Hey, on fait la guerre partout dans le monde alors on ne peut pas se permettre de cracher sur les recrues. Dans l’ensemble, je passais mes journées à écouter des machos brisés me mentir en me disant qu’ils n’étaient pas brisés et qu’ils rêvaient de retourner se battre. Ma carrière entière et la totalité de mes écrits pourraient se résumer ainsi : « ah, les hommes… » Enfin, les gens en général, on va dire. Je suis devenue une sommité dans ma discipline et on a souvent fait appel à moi depuis les hôpitaux du monde entier pour avoir mon avis d’experte. J’ai écrit deux thèses, des centaines d’articles, une dizaine de livres, passés évidemment inaperçus en dehors du monde de la psychiatrie clinique.


Je suis ce que vous voyiez à la télévision du temps où la télévision fonctionnait encore : une femme de haut-gradé militaire, une bourgeoise égocentrique à l'étroit dans la micro-société que m'imposent l'armée et mon milieu social. Je suis une psychiatre de renommée mondiale et je gère ma carrière et ma vie de famille avec efficacité. Mon couple a l'air parfait, j’ai donné naissance à deux autres fils à trente et trente-cinq ans, nous étions riches, invités à tous les cocktails et bien évidemment, Joshua et moi entretenions en vérité des mœurs assez libérés. Je crois qu'il n'a pas mis longtemps à avoir des liaisons après notre mariage. J'ai moi-même fait appel aux jeunes soldats lui servant de chauffeurs un peu trop souvent. Mais je l'aimais lui et personne d’autre, et je crois que lui aussi m'aimait. En vérité je ne voulais même pas le tuer, je pense. J’ai agi sous le coup de la colère et de trente-cinq années de frustration refoulée, parce que ce soir-là très précisément, je le détestais pour être aussi stupide et volage, parce que j’avais trop bu et avalé des cachets que je destinais à mon patient schizophrène du lendemain ET parce qu’il m’avait ramené les mauvaises cigarettes. Dans ma partie, on appelle ça l’élément déclencheur. Et puis en vérité, il y avait cette histoire de zombies qui commençait à enfler dans les médias et dans les rues. Nous étions en Angleterre à cette époque, sur la base militaire américaine de St. Mawgan en Cornouailles. On m’avait appelée pour monitorer un type malade, qui avait fini par mourir, et par se relever pour attaquer les soldats qui le gardaient à l’œil. Les bouffer, même, n'ayons pas peur des mots. Je suis médecin. Je suis mère. J’ai un esprit tellement terre à terre que je pourrais faire la poussière avec, je suis une scientifique et je sais de source sûre que les morts ne se relèvent pas et qu’en aucun cas le cerveau humain ne génère de signal assez puissant et confusant pour déclencher chez l’homme le besoin animal de se nourrir de ses congénères, une pratique tabou dans toutes les cultures du monde et que l’humain rejette consciemment et inconsciemment de toutes ses forces, sauf quand il s’agit de s’enfuir d’un goulag ou de survivre à un crash d’avion. Et pourtant, c’est exactement ce qu’il s’est passé.
Je suis rentrée chez moi, j’ai avalé les cachetons de mon patient et je me suis servi un scotch, et croyez-moi quand je vous dis que je connais exactement les doses à ne pas dépasser. Pour ne pas mourir bêtement, je veux dire. Mais je planais, oh ça oui, et ça n’était pas la première fois, et tout le monde à la maison était habitué et savait quand il fallait laisser maman tranquille et ne pas la déranger quand elle arrosait les plantes en plastique ou commandait une quinzième lampe à bronzer au télé-achat.


Joshua est rentré. Cela faisait deux mois qu’il était en mission je ne sais plus où. Je planais, il était fatigué, il m’a ramené des cigarettes sans filtre. Il était blessé. « Un accrochage dans un village », qu’il m’a dit. Et moi tout ce que je voyais c’était cette blessure au cou, à la base de l’épaule, et comment il avait l’air malade, comment, au cours de l’heure qui suivit, il était de plus en plus excité, de plus en plus fébrile. Exactement comme cette chose morte de tout à l’heure. En une heure, on peut s’en faire, des films, surtout chargée comme une mule comme je l’étais. Ce type pas foutu de me ramener les bonnes cigarettes, qui devait déjà penser à quelle voisine se taper dans la semaine, ce type qui m’avait mise enceinte trop vite et trop tôt et qui m’avait trimballée à travers le monde entier, ce type que je détestais parfois, exactement comme ce soir-là, ce type enfin qui avait l’air aussi drogué que moi, et cette blessure, et les rumeurs. Zombies. Lui se jetant sur nos enfants pour les dévorer. Je n’ai jamais su si j’ai eu raison ou pas. Peut-être qu’il avait juste la grippe. C’est un peu rude, comme traitement, mais je l’ai fait. J’ai attrapé le tisonnier et pouf. J’ai eu tort, je sais. Je suis montée à l’étage, j’ai fait ma valise, celle des enfants, je leur ai dit qu’on partait. Les deux plus jeunes n’ont pas posé de questions, le plus vieux, eh bien… Je n’ai pas eu le temps de lui demander pourquoi, alors qu’il a vu son père gémir par terre dans le salon, blessé à mort, il m’a suivi sans un mot. Je n’ai jamais eu le temps de lui demander quoi que ce soit d’ailleurs, après ça. Vous vous souvenez de mon plan pour repartir aux États-Unis, dans les Hamptons, avec mes enfants sous le bras ? Disons que ça ne s’est pas passé exactement comme prévu.


C’est déjà dur de se remettre d’une cuite arrosée de quelques bonbons magiques, mais croyez-moi, le faire de nuit, sous la pluie, au volant d’une voiture lancée à cent dix kilomètres heure sur des routes pas éclairées avec le sang de son mari sur les mains, deux enfants braillards à l’arrière et en sachant que la moitié de la base militaire va vous traquer dans les minutes qui suivent, ça relevait du sport de haut niveau. C’est finalement mon fils de dix-huit ans tout juste qui a pris le volant et la direction des opérations. J’avoue tout lui avoir mis sur le dos, jusqu’à la protection de ses frères, et là encore j’ai eu tort, mais il faut croire que ma vie est faite de très mauvaises décisions finalement. Nous n’avons jamais atteint l’aéroport de Londres. Même pas un peu. On a roulé deux jours avant de croiser des hordes de gens qui fuyaient vers le nord, pas du tout vers là où on allait, donc. Et on a vite compris pourquoi. A quoi bon donner des détails ? Un jour, j’ai laissé les enfants dans la voiture, je les ai confiés à mon aîné en lui disant qu’il en avait la charge le temps que je trouve de l’essence, comme s’il n’avait pas assez à supporter jusqu’alors, comme si ça ne faisait pas quinze ans qu’il devait s’occuper de moi et de ses frères, et quand je suis revenue, ils n’étaient plus là. J’ai hurlé, beaucoup, j’ai pleuré, j'ai erré, je les ai cherchés et j’ai fini par retrouver deux petits cadavres familiers, enfin ce qu’il en restait. J’avoue qu’après ça je ne me souviens pas trop de la suite. La culpabilité, ça craint. L’idée qu’on était trop faible dès le départ pour protéger ses enfants aussi. Non parce que bon, j’avais un mari un peu cocu mais aimant et une base militaire pleine de soldats autour de moi et j’avais tout foutu en l’air sur de mauvaises décisions. Alcool, cachets, errance, jusqu’à ce que je tombe sur la bonne personne, encore. Il faut croire que j’avais droit à une deuxième chance. Grâce à lui, j’ai intégré un groupe de survivants, et puis quoi, la vie doit bien continuer, non ? Et le pire dans tout ça c’est que je ne suis pas différente de la femme que j’étais avant que tout parte en sucette. Je peux toujours aider les gens en leur faisant croire que je suis parfaitement équilibrée, je suis médecin et mon mari m'a appris à me servir de pistolets, que demande le peuple ? Parce que dans tout ça, je suis utile, et c'est la seule chose qu'il me reste, malgré tous mes défauts : je suis compétente dans mon domaine, je suis plus que ça, même, je suis carrément exceptionnelle dans ma partie. Trust me, I’m a psychiatrist.


And me ton pseudo

Oh no ! Ginger invasion !






Dernière édition par Hazel Pierce le Sam 6 Juin - 18:48, édité 20 fois
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Devlin Monthawk
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:22

C'est bien ça, faut toujours répondre à Satan quand il appelle
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✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

be a good baby, do what i want
You ever love someone so much you thought your little heart was gonna break in two ? You ever tried with all your heart and soul to get you lover back to you ?
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:26

!!!!!!!!!! Gabriel Toretto m'a donné la foi ♫
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:32

GINGER POWAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!

Kate Walsh... MAIS KATE WALSH   
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:39

Voilà un super choix d'avatar   
(re) Bienvenue à la maison !!!   
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Johnathan Rayne
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✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:39

Oh ouais encore une rouquine Walter va plus savoir où donner de la tête

Re-bienvenue à la maison Et puis hésite pas... tu sais de quoi je parle
Bon courage pour la fiche, hâte de voir tout ça

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤



soldier of fortune

Many times I've been a traveller, I looked for something new. Now I feel I'm growing older. And the songs that I have sung echo in the distance like the sound of a windmill goin' 'round. I guess I'll always be a soldier of fortune.



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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 20:52

Poppy > merci à toi !   

Zek > ben toi aussi en même temps, merci !

John > dis à Walter de se la mettre derrière l'oreille, tout de même

Johnathan Rayne a écrit:
Et puis hésite pas... tu sais de quoi je parle

Merci ;o; ta charité n'a aucune limite décidément xD tant mieux pour moi en même temps.
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Sam 22 Mar - 21:50

RE BIENVENUE, toi la rouquine   
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Dim 23 Mar - 9:17

Re bienv'nue à toi et bon courage pour ta fichette ^^
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MessageSujet: Re: I will answer to Satan - Hazel Pierce   Mar 25 Mar - 21:15



Bienvenue en enfer.
Rouuuuusse gnnngrblblblb   Je veux bien m'allonger sur ton divan, you sexy milf Encore une excellente fiche, je l'ai dévorée et je compte bien faire de même avec toi Je te valide, va t'occuper de ces pauvres petits esprits torturés, Dieu sait qu'ils sont nombreux parmi nous !

Sur ce on t'invite donc à aller assurer les bases de ta survie en recensant d'abord ta célébrité -et tes scénarios par la suite si besoin est- ICI, après prends bien soin d'aller t'inscrire dans le groupe auquel tu appartiens, ICI, car tu ne voudrais pas être oublié derrière en cas d'attaque de Walkers. N'oublie pas non plus de laisser un souvenir de ton ancienne vie dans le listing des métiers ICI. On vous conseil également de faire la lecture de notre aide à l'intégration pour vous lancer plus facilement ICI. Si ce n'est pas déjà fait, on t'invite bien évidemment à lire le règlement et les annexes du forum. Pour le reste, il va de soit de ne pas oublier de remplir ton profil et ouvrir ta fiche de lien, histoire de ne pas être seul et contre tous. Tu es également le/la bienvenue sur la chatbox et le flood ! Alors sur ce, bon RP...ou devrais-je dire, bonne chance !


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