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 Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.

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Johnathan Rayne
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MessageSujet: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 5:02

Johnathan Desmond Rayne




   
|| Nom : Rayne
|| Prénoms : Johnathan, Desmond
|| Date de naissance : 11 janvier 1975
|| Lieu de naissance : Southampton, Hampshire, Angleterre
|| Statut : Célibataire
|| Métier : d'après ses dires, prêtre catholique
   
|| Groupe : Keep Moving
|| Rôle : Survivant
|| Arme de prédilection : Beretta M9

|| Avatar : Misha Collins
|| Crédit © : mai gwern



   
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Une vieille besace en cuir qui a vu de meilleurs jours — un peu comme tout survivant de l’Apocalypse qui se respecte — et qui contient les vivres, munitions et quelques médicaments qu’il parvient à dégoter si Dieu le veut, ainsi qu’une Bible, dans laquelle est rangé un dessin le représentant dans son habit, mais armé jusqu’aux dents, portant la mention ‘curé mais pas trop’, et signé d’un unique T.
Sous la veste de son habit se cache un Beretta M9, retenu par un holster de poitrine, et que, tout comme le couteau à ouverture automatique Smith & Wesson qu’il dissimule dans sa manche, il ne laisse pas voir au premier venu.



     
My history, before and after.



Ma gorge est sèche, mon cœur cogne. Devant moi, un gentil petit couple en blanc me contemple de leurs yeux brillant de mille étoiles d’amour et d’espoir, et derrière eux, l’assemblée endimanchée me fixe avec expectation. Parmi eux, au premier rang, un homme ; la cinquantaine, barbe et cheveux gris et bouclés, les yeux noirs, solennels ; je l’ai reconnu dès son entrée dans l’église.
Allez John, tu peux le faire. Des mois que tu te prépares en vue de ce moment.  Tu connais ton texte par cœur, jusqu’à la moindre intonation. Il n’y a aucune raison que tu fasses le moindre faux pas. Tout va bien se passer.
J’inspire un bon coup, puis :
« Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit
— Amen
— La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous
— Et avec votre Esprit. »
Abrutis.
Je pousse un bref soupir. Allez mon vieux, c’est parti pour une heure et demie de blabla, de chansonnettes et de génuflexions. Et après, c’est terminé, tu seras enfin libre. Courage.
Première lecture, psaume, Évangile, et le moment d’émotion par excellence : le consentement, l’échange et la bénédiction des alliances… Mais attention, c’est encore loin d’être terminé ! Le plus intéressant reste à venir. Prière des époux, Bénédiction Nuptiale, offrande, prière universelle, Sanctus, Anamnèse, Notre Père, Agnus Dei et… la Communion. La célébration n’ira pas plus loin.
Les fidèles commencent à s’avancer vers l’autel pour recevoir le corps et le sang, et c’est maintenant parfaitement serein que je les accueille.  La file avance et, bientôt, l’homme aux cheveux gris se tient devant moi. Je saisis une hostie entre mon pouce et mon index, effectuant une très légère pression ; la capsule cachée dans mon faux doigt éclate, et je perçois sur ma peau le léger changement de texture du pain azyme sur un tout petit millimètre ; il fondra sur la langue du vieil homme avant même qu’il ne puisse le deviner. Je lève la main, et ses lèvres se referment sur son destin.
Les coins de mes lèvres tressautent alors que j’observe le condamné descendre l’allée.  
Trois — son pas ralentit.
Deux — sa main se crispe sur son cœur.
Un… Il s’effondre. C’est terminé.


Perplexes ? Il est vrai qu’un prêtre qui empoisonne l’une de ses brebis, ce n’est pas courant. Si vous souhaitez en savoir plus, je commencerais par vous dire que cet homme n’est pas le seul qui ait trouvé la mort de mes mains, et ensuite, que mon vrai nom n’est pas Johnathan Rayne, encore moins Père John. Pour comprendre ce que je suis, il faut remonter jusqu’à l’été 1994, quand je m’appelais encore Donald ‘Donnie’ Blake, et quand, alors âgé de dix-neuf ans, j’ai tué mon père.
« J’ai… J’ai b–besoin d’argent ! J–juste un peu !
— Non, Don…
— Papa ! S–s’il-t–te-plaît !
— C’est impossible ! Don, Donnie, mon fils... Écoute, ta mère et moi, on peut t’aider, mais pas comme ça. Tu peux t’en sortir… Mais tu dois le vouloir.
— Non… Non… Papa, j’en ai besoin.
— Fils, je t’en prie…
— PAPA ! DONNE-MOI DU FRIC !
— J’AI DIT NON, DON ! »
Je n’ai jamais voulu tuer mon père ; je ne l’ai jamais souhaité, ni même pensé. Pourtant, je sens encore la montée d’adrénaline s’emparer de moi, mon corps tremblant, fébrile, se raidir, mes bras couverts d’hématomes et de piqûres luisantes se lever ; et puis je vois mon père perdre l’équilibre sous l’impact de mes paumes, son dos s’arquant en arrière, et son corps chuter jusqu’en bas des escaliers, avant de s’immobiliser. Alors que ma mère pleurait, penchée sur le corps immobile de mon père en l’appelant désespérément, je me suis sauvé dans la nuit.
Un mois plus tard, Donnie Blake était mort. C’est ce que l’on m’a dit lorsque je me suis réveillé dans une cellule qui n’était pas celle que l’on m’avait attribuée à mon arrivée dans la prison de Winchester. Encore groggy, je commençai lentement à me souvenir de la visite impromptue que j’avais reçue la veille : des inconnus qui, sous le regard impassible des gardiens qui surveillaient la porte, m’avaient maintenu pendant qu’on remontait ma manche pour dévoiler mon bras encore couvert de cratères et y planter une seringue. Et alors que je reprenais mes esprits, je finis par reconnaître ces mêmes inconnus qui se trouvaient maintenant en face de moi, dans la lumière du jour.
« Donnie Blake ? »
J’ai hoché la tête.
« Mauvaise réponse. Donnie Blake est mort. »
On m’a d’abord montré le rapport déclarant que le détenu #8647 s’était donné la mort dans la nuit du 14 au 15 Septembre 1994, et enfin, la photo d’une tombe portant mon nom et à côté de laquelle se tenait une silhouette, celle de ma mère.
« Maintenant, t’as le choix. Soit tu consacres la ruine qui te sert de vie à servir ton pays, soit ce cercueil ne restera pas vide bien longtemps. »
Dire que je ne craignais pas la mort et que j’avais par conséquent réellement le choix serait mentir. Pourtant, je me plais à penser que ce fut moi, et non eux, qui portai le coup de grâce à Donnie en acceptant leur proposition.
Je devins Johnathan Desmond Rayne, un homme qui ne devait pas exister, et qui n’avait d’existence que dans celles qu’il annihilait sans discuter lorsqu’on le lui ordonnait.
Alors lorsqu’un jour on me mit la photo d’un vieil homme aux cheveux gris qui devait se rendre au mariage de son fils quatre mois plus tard, qu’on me flanqua en cours de religion et qu’on me posta ensuite en tant que prêtre dans une bourgade perdue au fin fond de l’Écosse où j’allais devoir patienter trois mois que ma cible se pointât à son rendez-vous funeste, je n’ai pas discuté, même s’il s’agissait certainement de la mission la plus tordue que je m’étais jamais vue confier en seize ans de métier. Je ne doutais pourtant pas de réussir. Ce que je ne savais pas en revanche, c’était que cette mission serait non seulement ma dernière, mais aussi que ce rôle allait devenir pour moi encore une nouvelle identité, que j’arbore toujours aujourd’hui, deux ans plus tard : celle du Père John.  
Car malgré les aléas qui suivirent, je gardai mon habit. En effet, s’il fut pour moi source du plus incroyable ennui pendant trois mois, il allait par la suite se révéler un avantage inattendu. Et ceci, j’en pris conscience peu de temps après que ma victime se soit effondrée en plein milieu de l’église.
Tandis qu’on se pressait autour du tout frais macchabée, les gémissements de désespoir se virent bientôt remplacés par des cris de terreurs alors que de nouveaux invités se joignaient à la célébration. Je les avais vus à la télévision, mais ce ne fut vraiment qu’une fois que je pus sentir leur putréfaction que je pris conscience de la réalité de la menace. Je ne me suis pas attardé dans la contemplation ; mon rôle en ces lieux était terminé et il était temps que je quittasse les planches. Une chose était sûre : j’allais plus être en sécurité seul qu’en compagnie de civils paniqués. Je filai directement vers ma cellule pour récupérer ma deuxième arme et les munitions qui y étaient planquées. Sans prendre le temps de me changer, je m’apprêtais à mettre les voiles lorsque je me trouvai empêtré d’une présence imprévue. Une blondinette pleurnichante qui s’accrocha à moi pire qu’une tique et que je ne parvins jamais à dissuader de me foutre la paix. Et quand je dis jamais… Non seulement elle refusait de me quitter, mais en plus, après m’avoir vu dézinguer trois de ces pourritures ambulantes avec l’aisance qu’on peut attendre d’une créature telle que moi, elle se mit en tête de me faire avouer ce que j’étais réellement. Une bonne dizaine de ‘va te faire foutre’ plus loin, je finis par craquer et lui balancer purement et simplement que non, je n’étais pas prêtre, point à la ligne. Cela lui suffit sur le coup, mais je compris qu’elle finirait par revenir à l’assaut. Alors un matin, résolu, je lui collai une arme dans les mains avec la ferme intention de rendre sa présence à mes côtés plus utile qu’handicapante. Combat, survie, observation, je lui appris ce que je savais sans jamais révéler d’où je le tenais, et à la condition sine qua non qu’elle ne cherche jamais à s’en enquérir et qu’elle ne discute plus une seule fois mon identité. Je devais rester le père John, car grâce à Téo, j’avais compris que mon habit de prêtre et la confiance qu’il inspirait aux simples mortels deviendrait l’atout de ma survie.
De notre survie. Car quand bien même ma protégée aurait fini par décider de suivre son propre chemin, je dus bien me rendre compte, alors que le temps passait, les jours de survie puis les mois s’enchaînant les uns aux autres dans l’imprévisibilité la plus totale, que je ne la laisserais plus jamais repartir. Pour elle plus que pour n’importe qui, j’étais père John.
Notre chemin a plus d’une fois croisé et partagé, plus ou moins brièvement, celui d’autres survivants. Mais je ne maudirai jamais autant ces trois touristes dont l’incapacité résulta en la perte de Téo. Je ne sais toujours pas aujourd’hui ce qu’il s’est exactement passé. Une attaque. Je tire, des walkers tombent. Je jette un coup d’œil à Téo, la vois qui règle leur compte à d’autres de nos assaillants putrides à l’arrière. J’en descends encore deux ou trois, puis me retourne, et elle n’est plus là. Volatilisée. Et pendant que les trois autres continuaient à brailler, je terminai de décimer le reste des walkers avant de les planter là sans plus de ménagement et de me mettre à la recherche de Téo. Mais je ne devais jamais la retrouver.
J’avais toujours été un solitaire, bien avant d’embrasser la nouvelle vie qui s’était imposée à moi. Mais ces mois sans elle me firent découvrir le concept de la solitude. C’est alors qu’une vieille connaissance, suivant la mode du moment, en profita pour revenir d’entre les morts.

Aux premiers rayons du soleil, une voix me tire du sommeil :
« Alors Johnathan, on ne se sent pas trop seul ? »
J’ouvre les yeux et bondis sur mes pieds tout en saisissant et brandissant mon Beretta. Personne.
« Abruti. Je suis là. »
Je fais volte-face. Rien.
« Tu me fais rire, Johnathan. Ou devrais-je dire père John ?
— T’es où fils de pute ?!
— Hého, ne parle pas comme ça de Mam ! Elle t’a appris les bonnes manières, pourtant. »
Mam ?
« Qu’est-ce que…
— Je te laisse réfléchir là-dessus.
— Ta gueule ! »
Je retourne toute la cabane, sors, en fait le tour… Rien, nada, néant. Je rêve ou quoi ?
« Non John, tu ne rêves pas. »
Je sursaute. Cette voix…
« Ça y est ? Tu commences à comprendre ? »
Mon dos heurte le mur craquant de la cabane. Du revers de la manche, j’essuie mon front trempé de sueur.
« D… Donnie ?
— Hé, tu croyais quand même pas que tu pouvais te débarrasser de moi comme ça ? »



     
And me mai gwern

Olé (o( moi c'est mai, 24 ans, étudiante en cinéma, et non, Nikita et Léon ne figurent absolument pas dans la liste de mes films préférés, je ne vois pas ce qui vous ferait dire ça !
En plus du ciné et de l'écriture, j'aime le rock, la mer, et le thé à la menthe (liste non exhaustive). J'ai aussi un humour de merde — et j’en connais un qui serait ravi d’en témoigner — donc vous voilà prévenus 8D



     

     


Dernière édition par Johnathan Rayne le Sam 6 Juin - 18:43, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 6:12

Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 8:48

MDR Castiel en pretre... bonheur XD

BIENVENUE à toi !!!!! Et surtout Courage pour ta fichette !!!
Si tu as des questions n'hésite absolument pas !
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Slevin Waldon
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 9:53

Welcome aboard !
J'adhère pour le choix d'avatar et le métier, tellement original *__*

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The day that I left Lucy a tear fell from her eyes. Now I don't have nobody, and I was such a fool. The day that I left Lucy she cried, then said googbye. Now it's done, and it's over, and I am all alone. Cause you were everything, everything to me. I didn't realize I felt this way, until that day. Now I don't have nobody and no one will ever replace... My Lucy. I love Lucy. Lucy...
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 10:55

Welcome John ! Bon courage pour ta fiiiche !
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 13:05

Bienvenue iciiii
Super choix de vava !
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Johnathan Rayne
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 13:06

Merci tout le monde
Je me dépêche de finir ma fifiche, hâte de vous rejoindre !

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Many times I've been a traveller, I looked for something new. Now I feel I'm growing older. And the songs that I have sung echo in the distance like the sound of a windmill goin' 'round. I guess I'll always be a soldier of fortune.



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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Lun 11 Mar - 13:22

BIENVENUE , awwe Misha j'adoooore ce choix ça promet d'être intéressant ce perso mouahah. Bon courage pour la fiche alors I love you
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Johnathan Rayne
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Mar 12 Mar - 3:42

Merci à toi Mishamiga 8D

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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Mar 12 Mar - 9:05



Bienvenue en enfer.
Alors je dois dire que j'ai dévoré ta fiche !!! L'écriture, le contenu, le perso, tout, absolument tout m'a plu !!! J'exige par ailleurs (Collyn) un lien !! Et ce n'est pas discutable !
Non sérieusement j'ai adoré. Je me suis crue un peu dans Boondock Saints au début ce qui n'était pas pour me déplaire et avec la musique... quel régal ! Vraiment bravo ! Et je suis de plus très curieuse d'en savoir plus sur ce qui va arriver à ton perso suite au réveil de sa conscience XD Par conséquent, tu est validé bien sur !


Sur ce on t'invite donc à aller assurer les bases de ta survie en recensant d'abord ta célébrité -et tes scénarios par la suite si besoin est- ICI, après prends bien soin d'aller t'inscrire dans le groupe auquel tu appartiens, ICI, car tu ne voudrais pas être oublié derrière en cas d'attaque de Walkers. Si ce n'est pas déjà fait, on t'invite bien évidemment à lire le règlement et les annexes du forum. Pour le reste, il va de soit de ne pas oublier de remplir ton profil et ouvrir ta fiche de lien, histoire de ne pas être seul et contre tous. Tu es également le/la bienvenue sur la chatbox et le flood ! Alors sur ce, bon RP...ou devrais-je dire, bonne chance !


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Johnathan Rayne
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   Mar 12 Mar - 13:56

Merci beaucoup ça me fait très plaisir ce que tu m'as dit
The Boondock Saints ? Je dois avouer que je l'ai pas vu mais pour la peine bah je vais essayer de le trouver pour le mater ! 8D (en plus je vois qu'il y a Reedus donc pfuahaha il m'échappera pas !)
Et pour le lien, of course ! Je te garde une place d'office et on commence à y réfléchir quand tu veux ^^
A très vite (o(
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MessageSujet: Re: Father John † Au nom du père et toute la smalah, et cætera, et cætera.   

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